jeudi 30 avril 2009

Les échos de Chaville




La prochaine réunion publique "les échos de Chaville" aura lieu en Mairie le 27 mai prochain.

Venez rencontrer les élus du groupe Agir Ensemble pour Chaville et les adhérents de l'association pour une discussion autour de l'actualité municipale si riche en ce moment : hausse déraisonnée des impôts locaux, simulacre d'états généraux, diminution programmée des prestations sociales.
Nous vous attendons nombreux!

mercredi 29 avril 2009

Décryptage d’une folle augmentation d’impôts locaux




Tout est dit ! Dans la lettre distribuée aux chavillois, le Maire nous écrit que le budget communal 2009 est celui de la « vérité », enfin un budget « sincère » ! Or nous savons par tradition que c’est ceux qui en parlent le plus qui en font le moins.

Les sentences de transparence, vérité ou sincérité sont généralement l’appareillage classique des roublards. En vieux routier de la politique politicienne que les Chavillois détestent, le Maire excelle dans l’art de la manigance, mais revenons un brin en arrière puisqu’il évoque le passé.

Mars 2008 : la campagne municipale de l’ UMP Nouveau Centre promet une « baisse de la pression fiscale ».

Or depuis 7 ans, Madame Ré, actuelle Maire Adjointe aux finances, siégeait avec assiduité à la commission des finances de l’ancienne majorité de Gauche dès 2001. Alors si la situation budgétaire était à ce point factice ou fausse, pourquoi donc la Droite a-t-elle tenu pareille promesse de baisse de la pression fiscale ? Les Chavillois ont donc à choisir entre deux maux : mensonge ou incompétence.

Mensonge ou incompétence

Comment donc décrypter cette manœuvre ? Quels intérêts pour qui ?
D’abord le mal se fait vite – sur 1 an, et le bien lentement – sur 5 ans. C’est meilleur. Au final, c’est promis, Le Maire sera jugé par beaucoup comme un excellent gestionnaire, puisqu’il escompte grâce à cette folle augmentation d’impôt, stagner enfin ( !) la pression fiscale les années prochaines. Juré, en 2014, il vous promettra enfin la baisse tant promise après un premier mandat de redressement.

La ficelle est grosse. Oui, mais plus c’est gros, plus ça passe. Sauf que !

Sauf que bien des Chavillois (et des français) sont fatigués d’être pris pour des abrutis primaires. Beaucoup comprennent la manœuvre artificielle, qui ne sert que les intérêts d’un seul homme qui vise sa propre réélection. (à la mairie ou la députation ?).
Quant aux autres conseillers municipaux de la majorité UMP Nouveaux Centre, tant pis pour eux, sherpas du Sieur GUILLET, ils devront assumer collégialement des décisions qui les mettent bien à mal. A combien de voisins et amis ont-ils promis eux-aussi la baisse des impôts durant la campagne municipale de mars 2008 ? Trahison.

Thierry Besançon

vendredi 10 avril 2009

Les enfants chavillois victimes de la crise ?



C’est une lapalissade , mais, en ces temps de crise, il est bon de réaffirmer que les enfants sont NOTRE AVENIR.

La politique  que nous avions  conduite  en matière éducative n’était pas un assemblage de dispositifs disparates.
Elle reposait sur trois axes majeurs :

- La santé : ( en application du Plan National Nutrition Santé)

* le sport à l’école avec les éducateurs du service des sports, l’apprentissage de la natation  afin que chaque enfant sache nager à la fin du CM2, les classes de neige pour les CM1, l’école des sports du mercredi.
* l’alimentation, avec une restauration scolaire de qualité, introduisant des aliments « bio ».
* la mise en route de lignes « Pédibus » afin de réhabiliter la marche à pieds, de développer la citoyenneté, de diminuer la pollution aux abords des écoles.

- La culture :

* L’éducation à l’image (jeunes écrans chavillois), avec un professionnel du cinéma.
* La fréquentation de lieux culturels tels l’Atrium afin d’y découvrir le théâtre, les contes, les spectacles musicaux.
* Les rallyes-lecture, en partenariat avec la M.J.C. et la médiathèque.
* L’écriture d’un roman, la réalisation d’un film, lors de classes de neige.

- L’Education à l’environnement et à la citoyenneté : :

* L’ex-structure PEGASE proposait des ateliers hors temps scolaire dans cet objectif.
* La caisse des Ecoles associait des élus citoyens aux décisions éducatives

La nouvelle municipalité U.M.P., sous forme de pseudo-concertations avec les directeurs d’écoles et les représentants d’associations de parents d’élèves, détricote  cette politique, en impliquant les enseignants et les parents, non pour construire et améliorer mais pour rogner, supprimer, détruire, dans le but de « faire des économies » !

Le discours tenu était de l’ordre  :

« Vous préfèreriez que l’on vous coupe le pouce ou l’index ? »

On a entendu dans la bouche d’adjoints des propos tels que :

- «  Une salle de gymnase ne suffirait-elle pas en lieu et place de l’Atrium pour les spectacles  proposés aux enfants  ?»
- « Ne faudrait-il pas diminuer les quantités de viande et les aliments « bio » dans les repas de restauration scolaire ? »
- « Ne pourrait-on pas restreindre le nombre de séances de piscine? »

Sans compter avec la volonté anti-sociale, prise pour 2009, consistant à restreindre l’accès de certaines familles à la restauration scolaire,  d’en augmenter fortement les tarifs, tout en démantelant  progressivement « la carte-famille » !

Avec, cerise sur le gâteau, une augmentation de 17,5 % des impôts locaux !!

VIVE LA BONNE GESTION U.M.P.

Alain Defrémont

lundi 6 avril 2009

Lettre Ouverte à un Meudonnais




Cher Meudonnais,

Puisque vous aimez écrire aux administrés, vous ne serez pas fâché, je pense, qu'on vous écrive pour échanger sur l'évolution de Chaville.
Oui, Chaville, la ville au muguet, vous savez ? Arraché du mobilier urbain par une main étrangère il reste enraciné, ce muguet, au cœur des Chavillois.
Chaville avait, depuis longtemps, oublié certaines pratiques. Tout n'était pas parfait, certes. Mais on y vivait honnêtement, tranquillement, avec des prestations plutôt bonnes eu égard à la faiblesse des ressources de la ville. Les impôts locaux et l'endettement restaient, avec beaucoup d'efforts, dans la zone du raisonnable.
Le personnel et la plupart des élus étaient motivés, les relations avec les autres villes excellentes et ce qui manquait de dynamisme et de qualité urbaine allait être donné par un projet de centre ville longuement étudié avec de vrais spécialistes, concerté et porté par les élus attachés à leur ville.
C'était trop beau. Au fil des années, le succès, tout relatif qu'il fût, rendit les uns jaloux, les autres inquiets, d'autres encore impatients. Un arc électrique s'est formé, soudant ces énergies disparates autour de l'importation d'un élu connu. Son professionnalisme politique a fait le reste, tant mieux pour lui.
Depuis, on dirait un nid de mésanges où les parents adoptifs doivent nourrir un jeune coucou affamé. Les faits parlent d'eux-mêmes. Après avoir promis la stabilité fiscale voire des baisses d'impôt, le nouveau pouvoir frappe fort : 17.5 % d'augmentation des impôts, un record départemental et historique à Chaville !
Pourquoi ? La faute aux prédécesseurs ? A Chaville, prétendre cela relève de la farce grossière : même l'audit commandité par la mairie a dû constater une politique financière prudente et de qualité.
L'emprunt est précisément fait pour étaler dans le temps le poids d'investissements durables. Pourquoi les Chavillois d'aujourd'hui en porteraient-ils seuls le coût puisqu'ils servent à des générations ? Y recourir raisonnablement est donc juste.
Vouloir soi-disant pré-rembourser des emprunts bon marché est donc soit de la mauvaise gestion financière, soit de la poudre aux yeux qui dissimule d'autres desseins, soit une intention qu'on ne réalisera pas pour garder en caisse une liquidité inutile : une commune n'est pas une entreprise et les élus ne doivent, surtout dans la période actuelle, ne prélever en impôts que le strict nécessaire et les faire baisser dès que c'est possible.
Et puis, de deux choses l'une : les élus aujourd'hui en charge, dont la maire-adjointe aux finances, étaient informés depuis des années, en tant qu'élus d'opposition, de la situation financière de la ville qui est publique dans ses moindres détails. Il en va de même de la SEMEAC et des instances de concertation, du centre ville, où l'opposition était représentée.
Si cette situation avait été mauvaise, ce qu'ils n'auraient pas manqué de voir s'ils étaient compétents, ils n'auraient pu oser inscrire dans leur programme électoral une baisse de la pression fiscale et augmenter ensuite les impôts de 17,5 % en frappant durement les ménages les plus modestes !
Cela aurait montré en effet qu'ils étaient soit irresponsables soit incompétents, ce que bien sûr personne ne croira. Si elle était bonne au contraire, pourquoi gaspiller aujourd'hui autant d'argent en propagande pour
s'évertuer à faire croire le contraire ? Ce serait mentir avec cynisme et personne ne les en jugerait capables.
Pardon ? Oui, bien sûr, mieux vaut aujourd'hui payer ses impôts à Meudon qu'à Chaville ! C'est vrai, et nous comprenons que vous préfériez y rester.
Quant au Centre ville et je comprends que vous ayiez encore du mal à le saisir, le projet était simple et raisonnable : concevoir un ensemble de qualité, utile, écologique, convivial et dynamique. Il était proportionné c'est-à-dire adapté à Chaville mais suffisamment important pour exister dans un marché concurrentiel et être payé par la revente de charges foncières patiemment accumulées depuis des années et non par les finances de la ville (sauf pour deux équipements publics obsolètes). Chaville était parti pour enfin faire vivre ses 18 500 habitants dans une vraie ville, avec de bons retours à terme sur l'investissement.
Pour l'instant, les destructeurs ont gagné et il n'y a plus de projet et l'on est revenu des décennies en arrière avec le social en moins. Ainsi, alors que Chaville dispose de deux sociétés d'économie mixte d'aménagement contrôlées par la ville et Arc-de-Seine, c'est bien sûr celle du 92 qui a commencé à facturer des études éparses. Le projet abouti d'une MJC moderne est abandonné au profit d'une hypothétique maison des Associations sans programme précis. Des notions élémentaires d'urbanisme comme la nécessité d'un centre ville sont même niées !...Aux orties, le marché, la grand'place, la perspective verte des Coteaux !
Mais surtout, on veut rebasculer sur la ville toutes la charges financière. Cependant, ne nous faisons pas d'illusions, les charges foncières seront, elles revendues par paquets à des promoteurs répondant à la "vocation résidentielle", lointain écho au "plateau résidentiel" dont les édiles des années 80 étaient friands…avant que les résultats de leur politique ne soient apparus aux Chavillois. Vocation résidentielle peut-être, mais pas pour tout le monde !
C'est cela, le micro-sarkozysme : aucune vision d'ensemble, aucune cohérence économique et sociale, aucun développement sérieux au bénéfice de nos enfants. Mais tout cela, seul un Chavillois peut le sentir, c'est vrai.

Je ne parlerai guère du reste, Cher Meudonnais, mais vous êtes sans doute au courant : des flots de propagande sous des formes diverses, la démotivation d'un personnel jugé par principe paresseux puisque fonctionnaire, la destruction du patrimoine artistique vivant avec l'exécution de l'Estampe de Chaville, les mesures mesquines et dispendieuses comme l'effacement du logo chavillois et son remplacement, assez symbolique du reste, par les armes de la famille de Louvois.
Par contre, les Chavillois auront bientôt droit à une démarque locale des fabuleux Etats Généraux du 92, à l'époque du passage TGV de Nicolas Sarkozy au Conseil Général. Qui s'en souvient encore…sauf les comptes du département et de divers prestataires ? Ici aussi, l'exemple vient d'en-haut, et en direct…

Un chapitre mérite toutefois une mention spéciale, celui des services au public.
"Payer beaucoup plus pour avoir moins" semble être, à Chaville, la triste déclinaison du ridicule slogan dont les Français ( ceux qui "bossent", bien sûr ) auront compris, entre temps, toute l'ironie : "Travailler plus pour gagner plus".
Les parents d'élèves ou d'enfants des centres PEGASE (rebaptisés bien sûr centres aérés car l'Education n'y est plus prioritaire) ont déjà compris ce qu'il en était et des pétitions sont en cours. L'opposition AGIR, par la voix de Jacques RIVIER, a déjà mis en garde la nouvelle municipalité contre les augmentations de tarifs qui viendraient compléter le "travail" fiscal.
Mais si le maire a voulu dissocier le vote (ultérieur) des tarifs de celui du budget, c'est évidemment dans un but précis..
Alors, quelles sont les vraies raisons de tout cela et de la mise en coupe réglée du nouveau nid ? Ce n'est pas bien difficile à deviner.
Tout d'abord, la propagande coûte cher ; le règlement des factures de prestataires gourmands, aussi. Et des élections sont proches. Pas les municipales, bien sûr mais les "vraies" : législatives, cantonales, sénatoriales. Et pour les politiciens professionnels, ces échéances ne sont pas à négliger : il y a des "cadeaux" à faire à divers publics et des alliances à conclure, aussi. Et tout a un prix.
D'autre part, en augmentant énormément la taxe d'habitation, on frappe aussi les ménages modestes. Après tout, s'ils partent faute de pouvoir joindre les deux bouts, est-ce vraiment une perte du point de vue de candidats conservateurs défendant au nom de la "vocation résidentielle" une vision sociale arriérée ?
Enfin, les débats pseudo-financiers sont l'occasion d'appliquer le vieil adage : "Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose !"...pour faire diversion et pallier la mauvaise gestion du quotidien. Et l'on reboucle ici avec le budget com', les "états généraux" etc..
Tout se tient et ça marche, comme au niveau national ! O sarkozien cynisme !

Alors, se prendre aujourd'hui "du gras" fiscal, deux fois plus en gros qu'il n'en faut pour équilibrer la dérive naturelle des coûts de l'emploi et des prestations sur 6 ans, tout en essayant de faire porter lechapeau aux prédécesseurs, c'était trop tentant !
Et là, disons-le, nous ne sommes pas d'accord, nous ne partageons pas cette vision politicienne de la politique. C'est pourquoi le groupe AGIR a voté NON sur l'ensemble du budget. Les Chavillois non plus ne sont pas d'accord, y compris beaucoup des 46% qui avaient voté pour le député UMP et qui commencent à comprendre à qui ils ont affaire.
Tout cela n'est pas bien gai, vous l'admettrez, Cher Meudonnais…
Ah ! oui..j'oubliais ! En ce moment, vous voici député-maire de Chaville, comme vous fûtes premier maire-adjoint à Sèvres, candidat à Meudon, conseiller général à Nanterre. Qui sait sur quelle branche, demain,vous serez perché ? A chacun son destin et la forêt de Meudon est grande.
Mais il y a espoir : tous les coucous un jour s'envolent pour faire entendre, au joli moi de Mai – celui du muguet, justement - leur cri familier : Coucou ! Coucou !
Alors, pourquoi être pessimistes ? Un jour, le printemps du muguet reviendra. Ceux qui se sont trompés auront peut-être réfléchi, certains yeux se seront dessillés, des forces nouvelles se seront révélées et l'on repartira, car ceux qui restent ne sont nullement découragés, qu'on le sache bien !
Comment l'être en effet, quand on veut d'abord faire vivre sa ville ?

http://jeanlevain.typepad.com/reflexions/2009/04/lettre-ouverte-à-un-meudonnais.html

mercredi 1 avril 2009

Compte rendu résumé du Conseil Municipal du 27 mars 2009




Le point principal à l’ordre du jour était le budget primitif de 2009. La majorité a présenté un budget avec une hausse des taux des impôts locaux très importante de +15% à laquelle se surajoute une revalorisation des bases de +2,5%. Le débat a essentiellement porté sur ce point.
    Le budget présenté, ayant une capacité d’autofinancement anormalement haute par suite d’un suréquilibrage du fonctionnement non nécessaire, contenant certaines majorations de prévisions de dépenses et quelques prudences sur certaines prévisions de recettes, il n’est pas étonnant qu’il se boucle par une hausse très forte des impôts. Une hausse d’une telle importance est la première dans l’histoire de notre Ville. Une autre politique fiscale était possible faisant en sorte que la hausse fiscale soit l’ultime recours et ne finance pas la construction du groupe scolaire qui par suite de sa longue durée de vie doit être financée par emprunt. La majorité a fait le choix d’une certaine « aisance » de l’épargne financière de la Ville en début de mandat. Celle ci n’est pas indispensable, et va être payée par les chavillois qui ont, comme les français, des problèmes de pouvoir d’achat dans la conjoncture actuelle.
    Pour marquer notre profond désaccord, nous avons voté contre tous les articles du budget. Sur le vote spécifique des taux, notre groupe et les socialistes ont voté contre. Le MODEM s’est simplement abstenu. Notre groupe a par ailleurs défendu sans succès une augmentation moindre pour la taxe d’habitation et plus forte pour la taxe foncière.
    Au cours du débat, nous avons indiqué qu’il était inacceptable que la majorité envisage d’augmenter les tarifs municipaux en Juin alors que le budget a été bouclé par les impôts en Mars. Nous avons dit que nous soutenions la pétition signée par plus de 500 parents intitulée « pour un rééquilibrage budgétaire en faveur de nos enfants ». En matière d’investissements, nous avons dit que nous étions favorables à certains : nouveau groupe scolaire, travaux à Ferdinand Buisson, acquisition de la propriété Gallot, sécurité incendie à l’Atrium. Par contre, nous étions plus réservés sur le très haut niveau des investissements en matériels de bureau et informatique, sur une accélération vu les circonstances du programme d’enfouissement des réseaux et sur l’urgence de lancer la Maison des Associations dans l’ex école familiale pour laquelle il fallait étudier sereinement un projet raisonnable.
    Nous n’avons pas voté une délibération résiliant le marché de maîtrise d’œuvre de construction d’une MJC et d’une structure Centre de Loisirs. Mais l’autorisation de programme de l’installation de ces deux entités n’est pas annulée, de tels besoins étant reconnus nécessaires par la majorité dans le futur Centre Ville !
    Nous avons voté pour la procédure de délégation de service public de la restauration collective (écoles, centres de loisirs, crèches). Nous avons insisté sur l’importance de la concertation avec les parents d’élèves pour la définition du cahier des charges.
    Nous avons voté le lancement de la révision du POS et l’élaboration d’un PLU sur le territoire de la Commune. Il est prévu que celle-ci soit orientée par un Comité de Pilotage dans lequel Jean Levain représentera notre groupe. Par contre, nous avons dit que notre vote positif sur la procédure ne préjugeait pas notre désaccord vraisemblable avec la majorité sur le projet de Ville.
    Nous avons été favorables à la proposition de création d’un périmètre d’études « Gare Rive Droite », projet d’aménagement du haut de la rue Carnot concernant principalement des îlots de pavillons aux carrefours de la rue Carnot avec les rues Boudet et du Coteau.
    Nous avons aussi approuvé l’instauration d’un conseil communal du développement durable de Chaville de 16 membres. Nous avons indiqué que nous proposerions au Maire des noms de personnalités ou d’associations à sensibilité environnementale.
Nous avons demandé un vote séparé pour le club de foot car nous sommes opposés à la réduction de sa subvention de 5000 euros, c'est a peu près ce que coute un entraîneur par an et donc cela fait une équipe de jeunes footballeurs en moins.