jeudi 20 juin 2013

Chiens et chats sont nos amis!!!




Chaville avait su, dès les années 90, lancer un partenariat avec leurs maîtres grâce à des médiateurs professionnels : le traitement purement technique des nuisances est souvent inefficace voire contre-productif. Encore faut-il consacrer à cette démarche les moyens nécessaires et l’élargir encore. Ainsi, l’offre des sacs et pelles de ramassage pourrait se faire dans tous les magasins commercialisant des produits pour animaux, pas seulement dans des distributeurs de rue souvent vides.

mardi 18 juin 2013



Chaville doit être un chœur vivant, comme celui de la MJC : 
des couleurs, de la sincérité, de l’enthousiasme que l’on donne et que l’on partage avec les chavillois.  Nous ne voulons pas d’une ville mise à l’encan, confite dans l’égoïsme et le quant à soi, qui exclue progressivement les uns ou les autres. 

Nous voulons au contraire une commune qui ait un sens, qui rassemble, qui joue ses atouts. Pour ça un mot, un verbe, un idéal : AGIR !

lundi 17 juin 2013

Recette pour enterrer le logement pour tous!!

 

 1. Séparer le Service Logement du CCAS et de l’action sociale 


 2. Lui trouver un lieu très discret,  par exemple à l’ombre du Casino, dans une ex-permanence électorale UMP


3. Diminuer drastiquement  ses horaires d’ouverture 


4. Réduire l’offre de logements bon marché  en  laissant  construire le maximum d’espace disponible au-dessus de 6 500 €/m2.




samedi 15 juin 2013

Agir pour Chaville sur Twitter !!!

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En dépit du bon sens !

La municipalité et GPSO viennent d’installer une station AUTOLIB juste en face du « clos Fleuri », zone commerciale au milieu de l’avenue Roger Salengro (banque, fleuriste, pharmacie, services)

1. Des autolib (initiées par la Région !) à Chaville, oui bien sûr mais près des habitations, non des commerces dont elles stérilisent toute la journée l’espace de stationnement .

2.  Une énorme “banquette” latérale de l’avenur sert surtout de crottoir sauvage à chiens alors qu’il est facile d’y prélever une ligne supplémentaire de stationnement-minute pour les clients des commerces et banques.

3. A quoi servent les énormes moyens du Conseil Général et de GPSO, à quoi servent les élus locaux s’ils sont incapables de résoudre un problème aussi simple ?

4. Dès 2014, il est possible d’AGIR et de transformer intelligemment cet espace au bénéfice de la convivialité et du commerce local : nouvelles places de stationnement mais aussi espace d’été convivial.

5. Une pétition à signer est disponible à la Pharmacie des écoles 

lundi 3 juin 2013

Une parenthèse à refermer


Voici cinq ans l’UMP a repris la main à Chaville. Un petit nombre d’ électeurs déçus par la rupture à gauche du contrat de mandature, abusés par une astucieuse propagande prétendant menacées les finances de la commune ou tout simplement attachés au principe de l’alternance, avait en effet suffi à faire basculer la majorité. Ils voulaient voir. Ils ont vu.
En cinq ans, la parenthèse a déjà permis de vendre une bonne partie des emprises publiques au bénéfice de la promotion alto-séquanaise. Comme au Plessis-Robinson, à Levallois ou à Vaucresson, dont les élus ont bizarrement tous des problèmes avec la Justice, la municipalité a un seul chouchou : la construction chère, stérilisante pour l’économie et la vie locale et de toutes façons inaccessible aux jeunes ménages. L’activité, c’est pour ailleurs ; nous c’est la droite résidentielle…Telle est, au-delà du discours, leur vraie doctrine.
La lecture du plan de Chaville est révélatrice : alors que sur les plans économique, social, convivial, culturel, rien ne se fait de nouveau et même l’on recule constamment, alors que les impôts n’ont cessé d’augmenter pour une prestation moindre, alors que la gestion UMP de GPSO ne démontre aucune économie d’échelle, on déroule le tapis rouge aux amis promoteurs. Là où ils peuvent construire, on les aide. Là où ils ne peuvent (encore) le faire, le bâti existant est abandonné en attendant sans doute de pouvoir modifier l’urbanisme.
Ainsi après la vente des terrains proches du collège à la Franco-Suisse et l’invasion des terrains du Tennis, on cherche maintenant à grever, sous prétexte de synergie, le projet associatif MJC de l’espace actuellement dévolu avenue de la Résistance, au service municipal Sports et Jeunesse. Cette ingénieuse idée permettrait à la fois de reprendre doucement en main une activité aujourd’hui indépendante de la mairie tout en préparant un nouveau « coup » immobilier.
Encore faudrait-il que la parenthèse actuelle se prolonge, permettant de continuer à vendre l’espace public restant. Or, cette pratique est très néfaste. Empêchant tout urbanisme de qualité, elle tue le vivre ensemble, donne en pleine crise la priorité à l’égoïsme sur la solidarité active, aux activités d’emploi non pérenne sur les autres. Elle est anti-écologique, car elle favorise la prolifération du transport urbain. Elle nuit à la sécurité en concentrant le revenu et en favorisant l’absentéisme diurne. Elle induit des coûts sociaux non négligeables.
Nous croyons, nous et l’avons prouvé, qu’une autre politique est non seulement possible mais nécessaire. Pour cela, il faudra fermer bien vite la parenthèse et reprendre, par l’action rassemblée d’élus associatifs et de progrès, le chemin de la construction d’une vraie ville.